On a longtemps cru que l’emprise des acteurs numériques resterait cantonnée au logiciel, aux contenus dématérialisés et à l’information. Il est clair à présent qu’ils se servent de leur maîtrise dans ces domaines pour prendre des positions sur des marchés non numériques. Qu’il s’agisse du transport, de la gestion d’infrastructure ou de la banque, les annonces et réalisations se succèdent à un rythme hebdomadaire.
Google ne construira peut-être pas de villes mais, directement ou via ses investissements, il joue déjà un rôle d’organisateur de la mobilité tandis qu’IBM participe à la gestion des infrastructures de distribution d’eau de plusieurs villes. Avec la connexion des infrastructures et des objets, l’organisation des flux physiques passe par la maîtrise des flux d’information. Les données massives sont au cœur de ce mouvement qui remet en cause les positions des acteurs historiques de ces marchés.
Partage de valeur, nouveaux territoires concurrentiels et nouveaux positionnements, les données redistribuent les cartes.
Lire la suite : The Conversation – Louis-David Benyayer & Romain Zerbib – 27/07/2018
Si les jeux ne sont pas faits, l’importance croissante des données oblige tous les acteurs à bouger.
La CFE-CGC se félicite du désaveu cinglant infligé à la Direction et à la CFDT par les personnels d’Orange. La Direction a proposé un accord QVCT (Qualité de Vie et Conditions de Travail) de 70 pages, inconsistant. La quantité ne se substituant jamais à la qualité. Ironie suprême, même l’IA interne « Dinootoo » l’analyse comme de […]