Le stress, le harcèlement ou les mobilités forcées des salariés sont « partie intégrante d’un système de gestion des ressources humaines » à France Télécom, a accusé hier une sociologue au CNRS, Noëlle Burgi.

Trois syndicats (Sud, CFE-CGC et Unsa), à l’origine de la mise en place d’un Observatoire du stress et des mobilités forcées à France Télécom, ont organisé hier et aujourd’hui les deuxièmes assises de cet Observatoire, destiné notamment à dénoncer les conditions de travail des salariés de l’entreprise.

Les syndicats bataillent depuis plusieurs années contre un plan de restructuration qui prévoit 22 000 « départs volontaires » entre 2005 et 2008, et qui se traduit selon eux par « des pressions, des chantages, pour « faire partir, bon gré, mal gré, le maximum d’agents », et notamment des fonctionnaires (l’entreprise compte 70 % d’agents de la fonction publique), a déclaré Pierre Morville (CFE-CGC).

Extrait – LE BIEN PUBLIC – 7 novembre 2008 Les dépêches

À la Une

Incendies en Nouvelle-Aquitaine : quand le paritarisme apporte des réponses concrètes aux salariés

  • CIT LOGEMENT

Alors que les incendies qui ravagent actuellement la Gironde et les Landes bouleversent la vie de nombreuses familles, Action Logement a activé un dispositif d’urgence exceptionnel pour accompagner les salariés sinistrés. Fidèle à sa mission d’utilité sociale, le Groupe mobilise immédiatement ses équipes afin de proposer un diagnostic personnalisé, des aides financières pour faire face aux premières dépenses, […]