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Photo : Lionel Bonaventure / AFP

L’ancien patron de France Télécom, Didier Lombard, est resté droit dans ses bottes lors du 2ème jour de procès, programmé le mardi 7 mai.

Certes, dans une déclaration liminaire (à lire dans Challenges – 09/05/2019), il a fait part de sa « sincère et profonde tristesse de ce que cette situation ait pu involontairement contribuer à fragiliser certains (…) au point qu’ils accomplissent un geste irrémédiable ».

Mais il a « évidemment » continué à contester toute responsabilité dans les faits qui lui sont reprochés : le « péril » qui pesait sur France Télécom rendait indispensable un plan de transformation, justifiant de nombreuses suppressions de postes.

Que les transformations imposées à l’entreprise n’aient pas été agréables, c’est comme ça, je n’y peux rien. Si je n’avais pas été là, ça aurait été pareil, peut-être même pire.

Pour l’ex-P-DG, il n’y a d’ailleurs pas eu de « crise sociale » à France Télécom, juste « une difficulté : quelques milliers de salariés devaient retrouver un emploi différent. » Et Didier Lombard de juger que son entreprise avait été victime d’une… « crise médiatique » : selon lui, ce sont les médias qui ont « porté atteinte au moral des troupes », contribuant ainsi à la multiplication des suicides !

Plus d’informations dans L’Express – Paul Conge – 08/05/2018


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