
Désignés l’un par l’employeur, l’autre par les élus du personnel, les référents « harcèlement sexuel et agissements sexistes » doivent, pour être efficaces, accorder leurs violons sur les modalités de leurs missions et la nature de leur formation. Cinquième volet de notre dossier « Violences sexistes et sexuelles : agir sur le travail ».
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« Il a fallu partir d’une page blanche, confirme Karine Rieux, référente CSE chez Orange. Avec le secrétaire du CSE, nous avons décidé d’être positifs : cela signifie que tout est possible !» Pour s’approprier cette nouvelle fonction, elle a suivi un webinaire de l’Agence nationale pour l’amélioration des conditions de travail (Anact) : « J’ai compris qu’il ne s’agissait pas seulement d’accompagner les victimes mais aussi de faire de la prévention et de travailler sur les organisations. » Elle décide alors d’approfondir ses connaissances en suivant une formation de l’Association européenne contre les violences faites aux femmes au travail (AVFT): «Au-delà du cadre Juridique, indispensable, J’ai été formée à l’écoute active des victimes. J’ai aussi compris le caractère systémique des violences sexistes et sexuelles. »
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« Quand un référent est élu au CSE, il dispose d’heures de délégation, explique Karine Rieux*. Mais s’il n’est que suppléant, il n’a pas vraiment le temps de médiatiser sa fonction ni de faire de la pédagogie. Dommage, c’est là que tout se Joue aujourd’hui. »
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* (CFE-CGC) Référente du CSE Orange Business S.A.
Lire l’article complet sur Santé & travail (abonné) – Sabine Germain – 04/11/2025.
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Voir aussi, sur notre site: Notre engagement dans la lutte contre les Violences Sexistes et Sexuelles au Travail.