<p> La <a href="index.php?option=com_content&view=article&id=640&catid=433">GPEC</a> 2008-2011 n’avait de Gestion Prévisionnelle de l’Emploi et des Compétences que le nom. </p> <p> Tout d’abord parce que l’entreprise en huit mois de négociations (!) a obstinément refusé d’aborder le cœur du sujet : l’évolution de l’effectif dans le groupe France Télécom Orange (UES + filiales), au nom d’une « confiance retrouvée » dans l’avenir du groupe ! </p> <p> Ensuite, parce que cette GPEC est, en réalité, un Plan social d’accompagnement des restructurations en cours et à venir. Ce que curieusement, certains syndicats se sont évertués à nier pendant quelques mois. </p> <p> Conscientes des immenses attentes des personnels, de leur ras-le-bol et du climat de stress, la <strong>CFE-CGC</strong> et l’<strong>UNSA</strong> ont négocié pied à pied pour trouver un accord. </p> <p> <strong>Nos deux organisations ont déposé plus de 80 <a href="index.php?option=com_content&view=article&id=503&catid=433">amendements</a>. Le plus grand nombre d’entre eux rejetés sans débat !</strong> </p> <div style="text-align:center;"> <strong>Sur quoi portaient-ils ?</strong> </div>

