Les retours de la DTAG
Les salariés de la DTAG expriment dans leur majorité que les problèmes rencontrés sont dus à un manque d’effectifs et des process insuffisamment clairs… voire inexistant (le « qui fait quoi » et le « comment » restent flous ou inaccessibles).
Ce manque de moyens entraîne une surcharge de travail, un fonctionnement en mode « urgence », et un sentiment d’inefficacité. Les impacts se font ressentir sur l’organisation du travail, les conditions de travails des salariés et la relation avec le client. Le recours croissant aux sous-traitants est également pointé comme un facteur aggravant : manque de suivi, qualité inégale, faible engagement sur la satisfaction client, ce qui renforce la charge interne et les tensions avec les clients.
Comme axe d’amélioration, les salariés demandent :
- Un renforcement des effectifs et des moyens
- Une clarification et simplification des process,
- Un développement de nouveaux indicateurs (KPI) plus pertinents
- Plus de formations ainsi que la diffusion d’informations sur les offres et les projets
- Un renforcement des contrôles des sous-traitants
- Un rapprochement avec le national pour s’inspirer des pratiques et mobiliser des compétences
Ces propositions traduisent une volonté des salariés de disposer de repères plus clairs, de compétences renforcées et d’un accompagnement plus structuré pour mener leurs activités.
Les retours de la DEAG
A l’instar de la DTAG, les salariés de la DEAG pointent du doigt le manque d’effectifs comme principale source de difficultés rencontrées. Ils notent plus fortement la légèreté des process, le manque d’outils et une coordination insuffisante avec les entités de la DTAG, avec en sus des entités Orange délocalisées (jusqu’à 7h de décalage horaire).
Le manque de personnel a pour conséquence :
- Un temps non négligeable consacré à effectuer des tâches administratives et opérationnelles ne leur incombant pas normalement, ceci pour répondre aux attentes des clients.
- Le recours au CDD pour pallier le manque de ressources internes… mais ceci demande de passer du temps à les former. Et sans passage en CDI, il faut recommencer…
- Finalement : une surcharge de travail durable !
À cela s’ajoute un manque de visibilité critique (accès aux données clients, suivi des commandes, facturation, parc mobile), qui empêche les salariés de piloter correctement leur activité et de répondre efficacement aux clients.
Enfin, le manque de coordination entre les différentes entités de la DOAG impliquées dans le parcours client (avant‑vente, production, support, national/local) entraîne au final des délais de traitements trop longs.
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Résultat : des clients insatisfaits voire agressifs et harcelants, une perte de confiance et un sentiment de perte de crédibilité pour les équipes.
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Ces difficultés exposent les salariés à une pression constante dans la relation client, avec des impacts forts : stress, frustration, démotivation, épuisement et constituent ainsi un facteur accru de RPS identifié dans l’activité quotidienne.
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Les salariés de la DEAG proposent les améliorations suivantes :
1) Davantage d’interactions et de proximité avec la DTAG. Plusieurs pistes sont évoquées : désigner des référents ou spécialistes DROM sensibilisés aux enjeux locaux, mieux informer les équipes nationales et renforcer les échanges entre les différentes entités.
2) Adapter l’organisation aux fuseaux horaires (plages horaires compatibles, équipes dédiées). Les salariés de la DOAG ne peuvent pas assister à des réunions pendant la nuit !
3) Développer des relais locaux ou dédiés à nos territoires ou, à défaut, des équipes travaillant sur des fuseaux compatibles. Par exemple :
- Un rapatriement de certaines fonctions en local (RAC…)
- Une internalisation partielle de certaines activités aujourd’hui externalisées.
4) Simplifier les process et les outils SI pour fluidifier le traitement des commandes et améliorer l’accès aux données.
5) Mettre en place de vraies formations (et pas uniquement du e-learning ou de l’entraide informelle)
Les retours de la DMSC
La DMSC fait également part du manque de ressources.
Le développement de nouvelles offres et leur suivi impliquent d’être en contact avec toutes les autres entités de la DOAG (Juridique, DSI, DEAG, DTAG, DRO, Finance…), voir avec le national. Le temps long, parfois très long, pour le développement d’une nouvelle offre ou de mise en place dans nos outils de solutions commerciales ressortent comme une des problématiques rencontrées par la DSMC pour répondre à temps aux besoins client. Elle soulève donc le besoin d’étendre cette enquête à d’autres directions (DSI, DRO…) pour connaitre leurs besoins (en vue de réponses plus rapides et d’outils/process plus fluides).
Cependant, cette direction ne fait pas ressortir le même niveau de stress que ceux de la DEAG et la DTAG.
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