accès direct à l’article complet

Identifier les secteurs technos porteurs pour la France à l’horizon 2030. C’est l’objectif de la commission de prospective présidée par Anne Lauvergeon. Mais la participation de Didier Lombard, ex-P-DG de France Telecom, suscite des remous.

Avec la commission « Innovation 2030 » présidée par Anne Lauvergeon (ex-Areva), le gouvernement se lance dans un exercice de prospective : quels seront les secteurs technologiques porteurs pour la France à l’horizon 2030 ?

Le rapport d’orientation est attendu « d’ici la fin de l’été » avec deux critères majeurs : la valeur ajoutée et la création d’emploi potentiellement générées sur le territoire.

Avec peut-être la perspective de voir émerger le prochain Google ou Apple français…

En fonction des défis industriels identifiés par la Commission « Innovation 2030″, un concours d’innovation sera ouvert aux entreprises de toutes tailles implantées en France (start-up, ETI, grands groupes, entreprises étrangères…).

Une enveloppe de 150 millions d’euros sera consacrée à l’accompagnement de la « créativité des entreprises » et à l’essor des projets structurants émergents.

…/…

En fin de semaine dernière, la CFE-CGC/UNSA a publié une lettre ouverte destinée à interpelle le Président de la République François Hollande.

Elle pointe du doigt la présumée responsabilité de Didier Lombard dans la « crise sociale sans précédent et une vague de suicides jamais connue jusque là dans une entreprise française » [France Telecom en l’occurence, ndlr].

…/…

Tout en poursuivant : « Ne serait-il pas légitime et décent que, pour assurer sa défense dans une procédure toujours en cours, Monsieur Lombard se tienne en retrait des affaires publiques ? »

En l’état actuel, ni la Présidence de la République ni le principal intéressé Didier Lombard n’ont émis de commentaires sur ce sujet.

Les 20 membres de la Commission « Innovation 2030″
A côté de la présidente Anne Lauvergeon, on trouve Philippe Aghion, Jacques Biot, François Bourdoncle, Jean-Louis Caffier, Alain Demarolle, Nicolas Dufourcq, Mercedes Erra, Mathias Fink, Louis Gallois, Claudie Haigneré, Jean-Claude Lehmann, Didier Lombard, Thierry Mandon, Jean Pisani-Ferry, Pierre Prieux, Alain Rousset, José-Alain Sahel, Michel Serres et Henri Verdier.

Extrait : Itespresso – Philippe Guerrier – 29 avril 2013

.


Articles complémentaires

  1. L’élection des CAP conditionne votre représentation Au Conseil des Questions Statutaires d’Orange (CQSO) Le Conseil des Questions Statutaires est capital : la Direction rédige elle-même les décrets qui s’appliquent aux fonctionnaires de l’entreprise, avant validation par le Ministère. La CFE-CGC et la CFTC dénoncent ce fonctionnement, qui constitue une atteinte à un principe fondamental du droit : nul ne devrait être à la […]
  2. Sécuriser les parcours professionnels, les carrières, les rémunérations et la retraite Réforme indiciaire 2020 : un goût d’inachevé Les mesures indiciaires et d’amélioration des fins de carrière pour les fonctionnaires d’Orange ont été mises en place en décembre 2020, un an après la Fonction Publique d’État… et en laissant de côté les statuts de fonction (IV.3 et au-delà). La CFE-CGC Orange et la CFTC continuent de se […]
  3. Garantir les droits afférents au statut des fonctionnaires La CFE-CGC et la CFTC défendent le maintien des dispositions prévues par la loi de 2003, qui garantit à l’ensemble des fonctionnaires d’Orange qu’ils et elles garderont leur statut jusqu’à la fin de leur activité.
  4. Discrimination des fonctionnaires d’Orange dans l’accès au Compte Personnel de Formation (CPF) La CFE-CGC Orange écrit à Madame la Ministre du Travail, et à Messieurs les Ministres de l’Economie et des Finances et de l’Action et des Comptes Publics La « loi pour la liberté de choisir son avenir professionnel » du 05 septembre 2018, qui a pour ambition une nouvelle société de compétences, réforme la formation professionnelle en promettant, […]
  5. Fonctionnaires et salarié-e-s sous la même couverture ! Depuis 2001, en termes de complémentaire santé, la situation des salarié-e-s d’Orange est meilleure que celle des fonctionnaires : les premiers bénéficient d’un contrat collectif obligatoire, dont 60% des cotisations sont pris en charge par l’entreprise ; les seconds, s’ils le souhaitent, s’assurent individuellement et payent 100% des cotisations, moins l’aide forfaitaire de 450 € bruts annuels introduite en février 2015. Cette différence de traitement touche à sa fin, grâce à la ténacité de la CFE-CGC Orange : à compter du 1er janvier 2018, tous les personnels bénéficieront des mêmes garanties. tract_complémentaire_santé_octobre2017.pdf

À la Une

Merci : Rejet à 63,31% de l’accord QVCT par référendum

  • CFE-CGC Orange

La CFE-CGC se félicite du désaveu cinglant infligé à la Direction et à la CFDT par les personnels d’Orange. La Direction a proposé un accord QVCT (Qualité de Vie et Conditions de Travail) de 70 pages, inconsistant. La quantité ne se substituant jamais à la qualité. Ironie suprême, même l’IA interne « Dinootoo » l’analyse comme de […]