Les parts variables

  • Frédérique Limido

<p><strong>Définition </strong></p> <p>La rémunération générale comporte une part dite fixe, que chacun est assuré de toucher et, pour ce qui est des cadres et des métiers vendeurs, une part supplémentaire dite variable qui n'est pas connue à l'avance et peut jusqu'au dernier moment réserver des surprises, parfois bonnes, mais le plus souvent désagréables.</p>

Salaires 2007 : la Négociation Annuelle Obligatoire !

  • Frédérique Limido

<p><strong>Comme chaque année à la même période démarre la « Négociation Annuelle Obligatoire », portant sur la rétribution et ses compléments.</strong></p> <p>L’examen de la proposition de la direction (encore une fois, hélas difficilement acceptable) est aussi l’occasion pour la CFE-CGC de déplorer l’absence d’informations essentielles telles l’évolution de la masse salariale en valeur, le désaccord sur des chiffres-socle comme l’inflation, la multiplication des modes de redistribution qui accroissent continûment la part variable au détriment de la part fixe.</p>

D bis, la fin d’un artifice?

  • Frédérique Limido

<p>Les origines: <br />En 2000, la toute récente branche professionnelle des télécommunications met en place une classification « CCNT » (Convention Collective Nationale des Télécommunications) comportant 7 niveaux (de A à G) dont les niveaux E, F, G étaient réservés aux cadres. A cette époque, France Télécom qui caressait l’idée d’unifier tous ses personnels, fonctionnaires inclus, sous la classification de la CCNT mais qui considérait peut-être qu’un cadre FP différait d’un cadre CCNT, ne souhaitait donc pas que tous ses fonctionnaires cadres au sens de la fonction publique (les III.1, III.2 et III.3) soient classifiés en E ou au delà. France Télécom avait ainsi obtenu de la branche des télécommunications la possibilité de créer par accord d’entreprise, un niveau Dbis, certes réservé à des cadres mais dont les règles de gestion échapperaient pour l’essentiel aux contraintes de la CCNT (à titre d’illustration les cadres du niveau Dbis ne bénéficient pas d’un salaire minimum garanti par la branche professionnelle).</p>

Part « Variable» salariale: à la baisse, toute !

  • Frédérique Limido

<p style="text-align: left;">Didier Lombard s’y était engagé devant les analystes le 14 février 2006 : la masse salariale ne représentera plus que 36,5 au lieu de 37% du CA d’ici 2008.</p> <p style="text-align: left;"> Les objectifs sont atteints avant l’heure…et pour y parvenir la direction a déployé une stratégie à tiroir, en bloquant les salaires, diminuant les éléments variables, agitant des hochets pour détourner l’attention.</p>

À la Une

Merci : Rejet à 63,31% de l’accord QVCT par référendum

  • CFE-CGC Orange

La CFE-CGC se félicite du désaveu cinglant infligé à la Direction et à la CFDT par les personnels d’Orange. La Direction a proposé un accord QVCT (Qualité de Vie et Conditions de Travail) de 70 pages, inconsistant. La quantité ne se substituant jamais à la qualité. Ironie suprême, même l’IA interne « Dinootoo » l’analyse comme de […]