L’Accord Reconnaissance des Compétences et des Qualifications (ARCQ), signé le 20 février 2017, était censé ouvrir des perspectives d’évolution par l’expertise, pour répondre à une baisse des effectifs plus rapide que prévue, et aux difficultés à recruter sur certains métiers.

Cet accord initialement porteur d’espoir, et désormais remplacé par une décision unilatérale (après avoir été dénoncé par la CFE-CGC Orange), a perdu toute crédibilité : les salariés ont bien compris qu’il ne s’agit plus d’évaluer leurs compétences, mais de distribuer au compte-gouttes des mesures d’augmentations enfermées dans une enveloppe contrainte.

L’une des solutions pour remettre tant soit peu l’ascenseur social en marche serait une révision des grilles de classification harmonisant la classification entre fonctionnaires et salariés de droit privé, pour permettre à chacun et chacune d’évoluer régulièrement sans plafond factice. Ce serait notamment l’occasion de transformer les Dbis (qui n’existent plus dans la convention collective des télécommunications) en E1, et de relancer ainsi leurs perspectives de promotion.


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