La CFE-CGC Télécoms a indiqué avoir saisi le Conseil d’Etat, estimant que le régulateur, l’Arcep, n’a pas réalisé les contrôles nécessaires.
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« Nous croyons dans l’avenir de la France et de l’Europe, dans sa capacité à innover et à rester souveraine. Non, il n’y a pas de fatalité à devenir une colonie numérique américaine », indique sur LinkedIn Sébastien Crozier, président de la CFE-CGC au sein d’Orange.
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« Seule la CFE-CGC Télécoms se bat face aux GAFAM avec une Arcep inexistante pour défendre les intérêts de notre pays, de ses opérateurs, des emplois en France, des recettes fiscales de l’Etat », poursuit-il. Le syndicat estime que l’Arcep n’a pas réalisé d’étude de marché avant d’attribuer ces fréquences et n’a pas consulté l’Autorité de la concurrence. Il s’est également interrogé sur l’absence d’appel d’offres pour l’attribution de ces fréquences rares.
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L’organisation syndicale a également soulevé des inquiétudes en matière de sécurité, affirmant que l’Arcep n’avait pas abordé les exigences légales en matière de sécurité publique ni les questions de protection des données pour un opérateur non européen, ce qui, selon elle, comporte des risques pour la sécurité nationale et les communications d’urgence.
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Voir l’article complet sur BFM Olivier Chicheportiche avec Reuters – 26/11/2025