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Photo by Artem Bali on Unsplash

« Le bonheur est-il cet objectif suprême que nous devrions tous nous efforcer d’atteindre ? » s’interrogent les chercheurs Éva Illouz et Edgar Cabanas dans leur ouvrage « Happycratie. Comment l’industrie du bonheur a pris le contrôle de nos vies », paru le 23 août aux éditions Premier Parallèle. Ils dissèquent ce phénomène de société devenu une véritable tyrannie et surtout une industrie juteuse. Extraits issus de l’introduction et de la conclusion.

A lire dans The Conversation – 23/08/2018

Une critique politique en règle s’il en est ! Personnellement, j’adore la conclusion des extraits livrés : une saine subversion !

Cette industrie du bonheur ne fait pas que perturber et brouiller notre capacité à connaître les conditions qui façonnent nos existences ; elle rend aussi nulle et non avenue une telle capacité. Ce sont la justice et le savoir, non le bonheur, qui demeurent l’objectif moral révolutionnaire de nos vies.


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