En 2006, Antoine Zacharias, PDG de Vinci, a voulu s’octroyer un énième bonus : 8 millions  d’euros. Il avait touché en 2005 : 44 millions de stock-options, 13 millions de prime et un salaire annuel de 4,3 millions d’euros (150 ans du salaire moyen de l’époque !). Son numéro deux s’y est opposé, et c’est le Conseil d’Administration qui a du trancher. En votant la perte de confiance, l’élu CFE-CGC a fait basculer la situation, à une voix près, provoquant le départ de M. Zacharias.


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