En 2006, Antoine Zacharias, PDG de Vinci, a voulu s’octroyer un énième bonus : 8 millions  d’euros. Il avait touché en 2005 : 44 millions de stock-options, 13 millions de prime et un salaire annuel de 4,3 millions d’euros (150 ans du salaire moyen de l’époque !). Son numéro deux s’y est opposé, et c’est le Conseil d’Administration qui a du trancher. En votant la perte de confiance, l’élu CFE-CGC a fait basculer la situation, à une voix près, provoquant le départ de M. Zacharias.


À la Une

Distinction étonnante du « DRH de l’année 2026 » attribuée à Monsieur Vincent Lecerf

  • Arnaud Fages

Le titre de « DRH de l’année 2026 » a été attribué à Vincent Lecerf, Directeur Exécutif des Ressources Humaines du groupe Orange, lors de la 30e édition du Trophée du DRH de l’année organisée par Morgan Philips, Cadremploi et Le Figaro Emploi. Cette distinction intervient pourtant dans un contexte social marqué par le rejet […]