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Photo : Reuters

Un amendement au projet de loi Pacte a été déposé en fin de semaine dernière, qui étend les pouvoirs de l’Agence nationale de la sécurité des systèmes d’information (Anssi). Concrètement, un opérateur désireux de déployer de nouveaux équipements de réseaux mobiles jugés sensibles devra d’abord décrocher le feu vert de l’Anssi, qui vérifiera qu’ils ne présentent aucun risque en matière d’espionnage ou de sabotage. Si Bercy affirme que cette mesure ne vise aucun équipementier en particulier, elle intervient dans une période de défiance généralisée vis-à-vis du géant chinois Huawei.

Plus d’informations dans La Tribune – Pierre Manière – 25/01/2019


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