La loi sur l’égalité salariale hommes/femmes du 24/03/2006 prévoyait de supprimer les écarts de salaires entre les femmes et les hommes par le biais de négociations avant le 31/12/2010.

La CFE-CGC/UNSA est la seule organisation à avoir refusé de signer un accord-alibi qui n’offre aucune garantie.
Les écarts restent démesurés et les budgets spécifiques de rattrapage insuffisants : la Direction utilise donc le budget des augmentations salariales pour respecter la Loi. Même s’ils n’ont pas démérité, des milliers d’hommes voient ainsi leur augmentation annuelle bloquée au minimum, les enveloppes disponibles contraignant les managers à ces arbitrages inacceptables.

Alors que toutes les instances de directions doivent refléter la répartition des effectifs de l’entreprise, la féminisation des Comités de Direction (CODIR) est en panne,

En faisant élire 3 femmes sur 5 élus au CCUES, la CFE-CGC/UNSA applique la parité.


À la Une

Incendies en Nouvelle-Aquitaine : quand le paritarisme apporte des réponses concrètes aux salariés

  • CIT LOGEMENT

Alors que les incendies qui ravagent actuellement la Gironde et les Landes bouleversent la vie de nombreuses familles, Action Logement a activé un dispositif d’urgence exceptionnel pour accompagner les salariés sinistrés. Fidèle à sa mission d’utilité sociale, le Groupe mobilise immédiatement ses équipes afin de proposer un diagnostic personnalisé, des aides financières pour faire face aux premières dépenses, […]