
Le portrait de Stéphane Richard publié par L’Équipe éclaire surtout sa manière de fonctionner à l’OM. Plusieurs témoignages insistent sur son calme, sa diplomatie et sa volonté de ne pas empiéter sur le sportif. On apprend aussi qu’il échangeait pendant le mercato dans un groupe WhatsApp avec Grégory Lorenzi, Benjamin Arnaud et Alban Juster, où il posait régulièrement des questions pour mieux comprendre les pratiques et les codes du football.
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Le président de l’OM y posait régulièrement des questions sur certaines pratiques du milieu, sans chercher à dissimuler ses lacunes. Une manière de faire que Sébastien Crozier, président de la CFE-CGC chez Orange, avait déjà observée lors de la précédente vie professionnelle de Richard. « Il ne met pas son amour propre là-dessus. Dire qu’il ne sait pas, c’est une façon de se protéger, de dire que ce n’est pas la peine de lui taper dessus », explique-t-il. Il y voit surtout une méthode pour apprendre rapidement : « Aujourd’hui, je ne sais pas, mais demain, je saurai. »
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Richard serait resté particulièrement mesuré. « Il n’aime pas les clashes, même s’il sait défendre ses positions », résume-t-il. Cette approche rejoint celle décrite par Crozier à propos de son passage chez Orange : recherche du consensus, écoute des différentes parties et volonté de remettre les interlocuteurs autour de la table. Richard lui-même établit le parallèle entre les deux expériences et explique vouloir gérer la situation marseillaise « dans le calme, avec pédagogie ».
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Lire l’article complet sur Le phocéen – 20/09/2026