Dans le cadre de son plan « Trust the Future », Orange réaffirme son objectif de réduire de 45% ses émissions de gaz à effet de serre d’ici 2030 et d’atteindre la neutralité carbone en 2040.
Pour y parvenir, le Groupe prévoit de réduire l’impact environnemental de ses réseaux et de ses bâtiments, notamment grâce à la fin progressive du cuivre, au déploiement de la fibre, à la modernisation des infrastructures et à la maîtrise des investissements.
La stratégie prévoit également le développement de réseaux plus résilients, le recours au satellite et l’utilisation de l’intelligence artificielle pour optimiser les opérations et limiter les consommations.
Orange affirme par ailleurs vouloir inscrire ses activités dans une démarche plus responsable, en développant des solutions numériques de confiance et en s’adaptant aux effets du changement climatique.
Ces engagements devront toutefois être suivis concrètement, notamment au regard de l’impact environnemental des nouveaux équipements, des data centers, de l’intelligence artificielle et des transformations du réseau. La réduction des émissions ne devra pas reposer uniquement sur la réduction des coûts ou des surfaces, mais s’accompagner d’une véritable politique environnementale et sociale.
Analyse de la CFE-CGC
À la suite de la présentation du rapport de la Commission Environnement des représentants du personnel.
La CFE-CGC Orange demande :
- Une accélération des engagements concrets de l’entreprise face à la dérive actuelle et systémique du changement climatique
- Que l’entreprise mette fin à certaines contradictions de sa stratégie et qu’elle explique de manière concrète et transparente ses partis pris stratégiques actuels, qui s’opposent parfois frontalement à la trajectoire de décarbonation annoncée
- L’hyperpersonnalisation pilotée par l’IA et autres usages internes multiples sur base d’Intelligence Artificielle Générative).
- Que l’entreprise puisse proposer des modèles économiques alternatifs, compatibles avec les limites planétaires, plutôt que de rester focalisée sur la seule génération de cash-flow à court terme
- Que les rapports de la Commission Environnement et notamment celui de septembre dernier puissent permettre d’ouvrir le dialogue social permettant de favoriser des propositions de solutions de rupture et replacer l’habitabilité et le long terme au cœur de l’identité d’Orange
- Que soit pris en compte le malaise et l’isolement de certains personnels, notamment acteurs RSE (perte de sens et démotivation).
L’intégralité de l’intervention c’est par ici
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