Dans le cadre du projet de loi dit « casseurs-payeurs », le gouvernement a déposé un amendement visant à suspendre les plates-formes qui ne supprimeraient pas les appels à l’« insurrection ».
le Sénat est en ébullition. Quatre jours après une mobilisation qui restera dans les mémoires, Laurent Nuñez s’exclame : « Il y a cette possibilité, quand il y a des actions de pillage […] de suspendre l’utilisation des réseaux (sociaux). »
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« C’est extrêmement flou, ça peut motiver les plates-formes à contrôler a priori, avec des filtres très forts », tonne le porte-parole du PS, Arthur Delaporte, craignant « une menace sur les libertés individuelles ». Et la sénatrice centriste Catherine Morin-Desailly de fustiger « un amendement déposé sans étude d’impact » et rédigé d’une « façon dangereuse ».
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Une retenue partagée par les opérateurs de télécommunication, auxquels il reviendrait de couper l’accès aux plates-formes. « Pour s’assurer que des pilleurs ne puissent pas communiquer entre eux dans un même…
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il faut éteindre les bornes dans un périmètre assez large. Le souci est que cela peut avoir des conséquences sur les appareils de surveillance médicale, par exemple, détaille le président de la CFE-CGC Orange, Sébastien Crozier. Nous l’avons déjà fait au Stade de France, lors des attentats. Mais il s’agissait d’une situation d’urgence. Et pas d’une manifestation… »
Lire l’article complet dans le Parisien (papier) – Victor Delair et Aurélie Lebelle – 28/10/2026
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