Négo senior : pas d’avancées significatives le 21 octobre

  • Denise Arsivaud

La séance de négociation du 21 octobre a été pleine de rebondissements.  La CFE-CGC/UNSA a milité pour que les revendications qu’elle porte depuis plusieurs semaines soient traitées en priorité. L’ensemble des organisations syndicales se sont mises d’accord pour parler en priorité de : l’emploi : l’accord doit comporter un seuil minimal d’embauches pour compenser les […]

La crise du logement … de France Télécom

  • Valérie Giraud

<p>Et pourtant, avec les <strong>19 millions</strong> que verse France Télécom au collecteur Astria, on pourrait s'imaginer que la politique logement, telle que pensée à son origine en 1954, serait toujours dans une logique sociale et adaptée aux salariés.</p> <p><strong><span style="text-decoration: underline;">Mais il n'en est rien. La preuve en quelques chiffres (chiffres 2008) :</span></strong></p> <p>- sur les 19 millions qui sont partis en 2008 chez Astria, France Télécom a demandé à son collecteur d'attribuer seulement 4 millions d'euros à la réservation de nouveaux logement sociaux, alors que que le parc de France Télécom (nombre de logements pour lesquels les salariés France Télécom sont prioritaires) diminuait de 10 % par an (car les conventions - ou délais de réservation pour les salariés de France Télécom - arrivent à échéance).</p> <p><strong><em>En bref :</em></strong> 92 nouveaux logements ont été réservés en 2008, alors que le parc FT perdait 687 logements. Pour 2009, une petite centaine de nouveaux logements devraient être réservés pour France Télécom. Et toujours autant de logements qui sortent du parc ...</p> <p>- Le reste des 19 millions d'euros a été attribué aux prêts (prêts accession, relais mobilité, ...) ou autres subvention et garantie (loca pass, ...)</p>

Suicides à France Télécom : mise en demeure par l’Inspection du travail

  • Anne-Marie Minella

<p> Les suicides qui font scandale à France Télécom et qui ébranlent le groupe sont suivis de très près par l’Inspection du travail. Dans une lettre datée du 2 octobre et adressée à D. Lombard, PDG du groupe, elle met l’entreprise en demeure d’appliquer des mesures d’urgence et annonce qu’elle va effectuer une enquête sur les suicides et les tentatives de suicides. </p>

La rate au court-bouillon

  • Christian Simon

<div style="text-align: center;"><strong>La fin des Restaurants Privés Conventionnés</strong></div> <p>La restauration chez France Télécom revêt plusieurs formes : les restaurants collectifs (FT, administratifs ou interentreprises), les titres restaurant et les <strong>R</strong>estaurants <strong>P</strong>rivés <strong>C</strong>onventionnés (<strong>RPC</strong>).</p> <p>Les <strong>RPC</strong> sont des restaurants de quartier, cafétérias et autres petits commerces qui ont une convention avec France Télécom. Ils ont été mis en place en l’absence de possibilité de restauration collective de proximité.</p>

Le nombre de départs anticipés a été divisé par cinq

  • Denise Arsivaud

<p> <b><i>Moins de 25.000 salariés ayant commencé à travailler très tôt devraient partir avant 60 ans sans pénalité cette année.</i></b> </p> <p> Le coût du dispositif va chuter. La loi Fillon de 2003 a été beaucoup critiquée pour avoir engendré des dépenses nouvelles à court terme tout en renvoyant les économies à plus tard. </p>

Chantier «Mobilité» 1ère séance de négociation

  • Régis Garreau

<div style="text-align:center;"> <strong>Déclaration Préalable CFE-CGC/Unsa</strong> </div> <div style="text-align:center;"> Le 1er octobre 2009 par Régis Garreau </div> <p> Pour la <strong>CFE-CGC/Unsa</strong>, nous attendons de cette négociation qu’elle soit<strong> loyale</strong>, pas comme celle de la Gestion Prévisionnel des Emplois et des Compétences. </p> <p> Pour la <strong>CFE-CGC/Unsa</strong> nous demandons que l’intitulé de notre chantier soit «<strong> la mobilité</strong> » sous toutes ses dimensions et non «<strong> </strong>l’ accompagnement des mobilités » trop restrictif. </p> <p> <strong>Nous voulons</strong> un vrai contrat entre nous avec une <strong>éthique </strong>de la négociation. </p> <p> <strong>Nous voulons</strong> que les négociateurs côté Direction aient de <strong>reèlles marges de manœuv</strong>res. </p> <p> <strong>Nous voulons</strong> passer du management par la terreur à celui du <strong>management par l’expression des talents</strong>. </p> <p>  Nous voulons <strong>que soit redonné du sens au travail</strong> et <strong>au travail de chacun</strong> dans le cadre d'un <strong>vrai projet industriel</strong> </p> <p>  La traduction de ces volontés doit être factuelle, tangible , et non pas à coup de millions de communication, comme nous l’avons hélas trop constaté dans le passé... </p>

L’été meurtrier

  • Pierre Morville

<p> L’été 2009 a été particulièrement douloureux : plusieurs salariés de France Télécom se sont suicidés. </p> <p> Le premier de ces drames se déroule à Marseille le 14 juillet. Dans une lettre, le cadre qui met fin à ses jours avait dénoncé sa « surcharge de travail » et un « management par la terreur ». Le deuxième suicide a lieu à Quimper, le 31 juillet, un troisième à Draguignan. Un dernier intervient à Besançon le 11 août : Nicolas, célibataire sans enfant de 28 ans, exerçait comme technicien télécoms. Enfin, Stéphanie, 32 ans, se défenestre à Médéric (Paris 17e). Dans une entreprise largement « senior », le jeune âge relatif de ces salariés accroît l’émotion des personnels. </p>

Ceux qui m’aiment prendront le train !

  • Jean-Michel Camin

<p> La Politique voyage du groupe France Télécom a été modifiée courant juillet. </p> <p> La justification des nouvelles règles est grotesque : l’émission de CO<sub>2</sub> et la sécurité (les avions s’écrasent tous les matins, surtout les lowcost…) conduisent à interdire l’avion pour les voyages de moins de 4 heures (sauf si l’avion est moins cher que le train, et dans ce cas on oublie le CO<sub>2</sub>.) </p> <p> Le seul objectif est la réduction des frais, au détriment des conditions de travail. La question du temps de travail se posait déjà dans la version précédente. Les nouvelles dispositions amplifient le phénomène et augmentent le stress du personnel. </p> <p> Mais il y a plus grave, en imposant des conditions de transport dégradées : train en 2<sup>e</sup> classe obligatoire quelle que soit la durée, compagnies lowcost aux horaires inadaptés, France Télécom impose le découchage à ses cadres… sans même voir que les frais d’hébergement (95 € + 24 € de repas) réduisent souvent le « gain » à néant. </p>

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« Time to Move » ou « Bouge de là »

  • Pierre Gojat

Au-delà du simple changement de poste, il est souvent question d’un changement géographique dont les conséquences humaines et familiales sont lourdes. La réussite de ce processus est dans la cassure du lien social. La rotation des managers les empêche d’établir un lien social avec leurs subordonnés, créant ainsi une meilleure capacité pour la Direction à […]

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Incendies en Nouvelle-Aquitaine : quand le paritarisme apporte des réponses concrètes aux salariés

  • CIT LOGEMENT

Alors que les incendies qui ravagent actuellement la Gironde et les Landes bouleversent la vie de nombreuses familles, Action Logement a activé un dispositif d’urgence exceptionnel pour accompagner les salariés sinistrés. Fidèle à sa mission d’utilité sociale, le Groupe mobilise immédiatement ses équipes afin de proposer un diagnostic personnalisé, des aides financières pour faire face aux premières dépenses, […]