La CFE-CGC Orange (54%) signe l’accord GEPP et rappelle qu’il ne doit pas être un outil au service de la violence sociale.

  • Stéphanie CRESPIN

febrian eka saputra pixabay

Illustration: febrian eka saputra de Pixabay

« Suite aux résultats électoraux que la Direction refuse de transmettre aux organisations syndicales, mais qu’elle a transmis à la DGT, la représentativité de la CFE-CGC Orange sur la signature des accords collectifs seulement applicables aux salariés de droit privé (pour les fonctionnaires, c’est une décision unilatérale du Président du Conseil), est de 54%.

Sa seule et unique signature rend l’accord GEPP (Gestion de l’Emploi et des Perspectives Professionnelles) valable.

Le dispositif de retraité anticipée (à moindre cout) se doit de rencontrer l’accord du Ministère du Travail dans la mesure où il déroge aux règles en vigueur sur les conditions de départs à la retraite sur à la précédente réforme.

La CFE-CGC Orange a réalisé la semaine dernière un sondage, sur cet accord, auquel 8 000 personnels ont répondu. Une majorité de personnels ont marqué une défiance quand au discours de la discours de la Direction, une réelle inquiétude quant à l’avenir et un désengagement profond, motivant une volonté de quitter l’entreprise au plus vite.

Au regard de la politique de réduction des couts comme seule stratégie affichée par la Direction, elle sera vigilante à ce qu’il ne soit pas un outil au service de la violence sociale comme l’a été le CFC (Congé de Fin de carrière) utilisée par les dirigeants de France Télécom, récemment condamnés.

La fixation d’un objectif par la Direction étant une première dans l’histoire de ce dispositif sur la base du volontariat. »

Vous trouverez dans ce document pdf, l’ensemble des réserves qu’elle a précisée.


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