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Le changement de dénomination sociale de France Télécom n’abroge pas les lois

  • Hélène MARCY

Dans la perspective du changement de dénomination sociale de France Télécom en Orange, qui pourrait être proposé à l’Assemblée générale des actionnaires de mai 2013, plusieurs organisations syndicales, dont la CFE-CGC/UNSA, ont souhaité s’assurer que cette modification n’entraînerait pas de changements sous-jacents dans les dispositions légales régissant l’activité de l’entreprise et les personnels fonctionnaires de […]

Le stress est coûteux.

  • V. Deruelle

<p style="text-align: justify;">Plus les entreprises tentent d’échapper à la crise, en mettant la pression sur leurs salariés, plus elles génèrent des coûts liés au stress, qui loin de favoriser leur compétitivité accentuent leur fragilité tout en impactant par ailleurs le montant de la dette des états, en raison des dépenses de santé publiques associées.</p>

La filière des télécoms en péril

  • Collectif

La filière des télécom en péril A son tour, la FFT (Fédération Française des Télécoms)1 alerte sur la situation des opérateurs de télécoms en France . Le secteur connait un paradoxe qui n’est pas nouveau : alors que les usages télécoms sont en croissance, le chiffre d’affaires des opérateurs ne suit pas. Mais sa décroissance […]

France Télécom n’est pas une exception française

  • A.M Minella et CIT Eco

<p style="margin: 0cm 0cm 4pt;">On observe donc à France Télécom –Orange un double mouvement. D’un côté, l’entreprise joue le jeu du dialogue, directement avec les personnels ou avec leurs représentants. Mais la plupart du temps, elle en fait un exercice purement formel qui ne donne pas lieu à un véritable échange et ses décisions en sortent inchangées ; par ailleurs, les accords qu’elle a elle-même signés sont loin d’être mis en œuvre dans l’entreprise.</p> <p style="margin: 0cm 0cm 4pt;">De l’autre côté, elle investit des moyens matériels et financiers importants dans la quête et l’affichage de certifications, de labellisations dont elle cherche à contrôler le contenu, soit directement, soit par l’intermédiaire d’autres acteurs, économiques ou politiques. Cette politique d’autorégulation constitue l’essentiel du rapport de RSE.</p> <p>La volonté de contourner ou de réduire les contraintes du droit du travail, et donc les droits des personnels, au profit de normes beaucoup plus « légères » est partagée depuis un certain temps déjà par les grands groupes et défendue, notamment, au sein du MEDEF ou de « think tanks » porteurs d’une vision néolibérale du monde.</p>

Le label Top Employeur 2012, des partenaires complaisants.

  • CIT Eco et A.M Minella

<p style="margin: 0cm 0cm 4pt;">En février 2012, la Direction de France Télécom – Orange fait largement savoir qu’elle se voit décerner le label « Top Employeur » 2012 pour sa politique de ressources humaines en France. <a href="201202272839/conditions-de-travail-et-sante/orange-recoit-le-label-top-employeur-2012.-heureusement-le-ridicule-ne-tue-pas.html">Renseignements pris par la CFE CGC-UNSA</a>, il s’agit d’une certification délivrée aux seules entreprises qui la paient, au tarif de 8 500 euros par an, pour un engagement sur trois ans. Les réponses au questionnaire sont faites par la Direction des ressources humaines elle-même ; on imagine facilement qu’elle évitera de s’y discréditer. Enfin, le label, valable trois ans, lui avait déjà été décerné en 2009, au pic de la crise sociale et des suicides dans l’entreprise.</p>

Le baromètre social, un indicateur « made in Orange »

  • CIT Eco et A.M Minella

<p style="margin: 0cm -5.4pt 4pt 0cm;">Deux fois par an, la Direction de France Télécom – Orange publie une batterie d’indicateurs sur la qualité de vie au travail dans le groupe en France, appelé baromètre social. Issu d’un sondage auprès des personnels, il montre que l’entreprise va beaucoup mieux ; mais la Direction l’a monté sans les représentants du personnel, en achetant les services d’un cabinet externe ; elle a donc la maîtrise sur les indicateurs, les données, l’analyse et la communication.</p>

Responsabilité sociale d’entreprise : prix de beauté ?

  • A.M. Minella

<p style="margin: 0cm 0cm 4pt;">Certains grands groupes augmentent régulièrement le volume des informations qu’ils publient chaque année dans leur rapport de <strong>Responsabilité Sociale d’Entreprise (RSE)</strong> ; ils y investissent des moyens de plus en plus importants pour prouver à une audience la plus large possible qu’ils se préoccupent des intérêts de tous les acteurs qui contribuent à la bonne marche de la société - actionnaires, clients, personnels, fournisseurs - ainsi que des conséquences de leur activité sur l’environnement naturel et sociétal. C’est le cas en particulier de France Télécom-Orange, un groupe d’autant plus motivé que, depuis la crise sociale qui a éclaté en 2009, les dirigeants ont à cœur de montrer qu’ils réagissent dans le bon sens.</p>

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Free Mobile : Que font les syndicats?

  • H. Marcy/S. Crozier

<p><strong>La CFE-CGC/UNSA apparaît, </strong>et nous le regrettons, <strong>comme le seul acteur à porter le débat sur l’organisation du marché. <br /></strong>L’introduction de Free Mobile montre l’ampleur de son impact sur l’emploi, les salaires et les conditions de travail.</p>

Le modèle économique de Free.

  • H. Marcy/S. Crozier

<h3>Des risques minimisés… grâce à une stratégie de coucou</h3> <p>Les conditions de mise en œuvre de la 4<sup>ème</sup>licence créent une situation inédite en France, qui permet à Free de bénéficier sur le mobile du même modèle que celui permis par le dégroupage sur l’accès Internet, économiquement très efficient, et que Free sait faire tourner à plein.</p>

marche mobile

Retour sur une catastrophe annoncée

  • H.Marcy/S.Crozier

<h3>Une agressivité sans précédent</h3> <p style="margin: 0cm 0cm 4pt;">Le 10 janvier 2012, provocation et incitation à la haine étaient au programme du <a href="http://www.youtube.com/watch?v=vzaZSfvXA3c">lancement du 4<sup>ème</sup> opérateur mobile</a>. Morceaux choisis : « <em>les opérateurs vous ont pris pour des pigeons, des vaches à lait</em> […] <em>à vous de donner une leçon à votre opérateur en venant chez Free ou en lui demandant les mêmes tarifs, à vous maintenant de faire le boulot</em> ».</p> <p style="margin: 0cm 0cm 4pt;">Cocasse ou scandaleux, d’entendre la 8<sup>ème</sup> fortune de France parler « <em>des plus défavorisés d’entre nous</em> » et d’instrumentaliser le forfait social mobile ? <strong>Peut-on admettre que pour « faire le buzz », le PDG de Free envoie les clients insulter le personnel commercial des opérateurs, dans les boutiques, au téléphone, ou dans les réseaux sociaux ? </strong></p> <p style="margin: 0cm 0cm 4pt;"><strong>La CFE-CGC/UNSA </strong><a href="201201182684/communiques-de-presse/free-mobile-xavier-niel-prend-il-tous-les-francais-pour-des-c%E2%80%A6.html"><strong>l’a dénoncé le 18 janvier</strong></a><strong>, </strong>dans un communiqué qui, avant tout le monde, décortiquait le modèle économique de Free, et rappelait les répercussions négatives de ce lancement en termes d’emplois et d’investissements.</p>

À la Une

Incendies en Nouvelle-Aquitaine : quand le paritarisme apporte des réponses concrètes aux salariés

  • CIT LOGEMENT

Alors que les incendies qui ravagent actuellement la Gironde et les Landes bouleversent la vie de nombreuses familles, Action Logement a activé un dispositif d’urgence exceptionnel pour accompagner les salariés sinistrés. Fidèle à sa mission d’utilité sociale, le Groupe mobilise immédiatement ses équipes afin de proposer un diagnostic personnalisé, des aides financières pour faire face aux premières dépenses, […]