La dimension culturelle des relations humaines

  • Yves-Alexandre Julien

<h2><strong>La dimension culturelle des relations humaines</strong></h2> <p><em><strong> Benoît Serre</strong> - DGA – RH Groupe MACIF, Vice-Président national de l’ANDRH (Association Nationale des Directeurs de Ressources Humaines)</em></p> <p>La culture d’une entreprise est le fruit d’un ensemble de paradigmes sociaux humains et historiques que Benoit Serre propose de développer ici : "Evoquer la culture d’une entreprise c’est faire appel certes à l’histoire mais aussi à l’organisation, au management, aux valeurs et aux convictions partagées ou dont on souhaite qu’elles le soient. Evoquer la culture d’une entreprise c’est convoquer la logique collective, le destin commun et le sens partagé ;"</p> <h3>Les ressources humaines : faire fonctionner le collectif</h3> <p>Partant de cette approche ou de ce postulat, quelle fonction dans l’entreprise est plus collective que les ressources humaines dont les défis multiples se rassemblent autour d’un seul : faire travailler des personnes ensemble ? Après tout, les relations humaines dans l’organisation relèvent un défi quotidien qui est de faire vivre ensemble toute la journée des personnes qui n’ont pas choisi d’être ensemble plusieurs heures par jour. Déterminer quel est l’équilibre subtil qui consiste à leur faire accepter cette réalité, à la rendre compatible individuellement et collectivement avec les aspirations des hommes et des femmes et les attentes légitimes de l‘organisation, qu’elles soient économiques ou pas.</p>

Le retour aux théories classiques des relations humaines

  • Yves-Alexandre Julien

<h2><strong>Le retour aux théories classiques des relations humaines : quel regard critique et rétrospectif sur Mc Gregor ou Maslow des décennies plus tard.</strong></h2> <p><em><strong> Pierre Louart</strong> – Professeur à l’IAE (Institut d’Administration des Entreprises) de Lille</em></p> <p>La psychologie du management et l’expression des besoins semblent de plus en plus avoir été mis de côté dans les ressources humaines. Pierre Louart revient sur les théories de cliniciens célèbres pour qu’on ne perde pas de vue l’être humain.</p> <h3>Sortir des fichiers pour rencontrer les gens</h3> <p>« Dans trop d’entreprises aujourd’hui, la GRH (Gestion des Ressources Humaines) est devenue de la gestion des fichiers individuels, des emplois et de la masse salariale.</p> <p>Les services RH sont face à leurs écrans, pas en face à face avec des personnes. Trop d’entre eux (pas tous) méconnaissent le vécu profond des gens qui travaillent. Ils s’occupent avant tout des activités, des performances et des obligations légales en matière de gestion. Ils font de la régulation sociale (en évitant certains risques) ou des arbitrages entre contributions et rétributions.</p> <p>A force de ne plus rencontrer les personnes dans ce qu’elles sont, dans leurs désirs, leur projets, leur présence, on obtient des résultats dangereux. A petit niveau, l’état des gens est proche de ce qu’on observe un peu partout dans le monde à l’occasion des élections. Ils vont vers ceux qui leur parlent, même si c’est trop souvent de l’illusion ou du faux-semblant.</p> <p>Quelqu’un « qui nous parle », ce n’est pas forcément quelqu’un à qui on parle, c’est quelqu’un dont on a l’impression qu’il ressent les mêmes choses que nous, et à qui on pourrait se confier ou partager nos difficultés, nos inquiétudes ou nos souhaits.</p>

Les impacts de nouveaux outils collaboratifs sur les relations humaines

  • Yves-Alexandre Julien

<h2><strong>Les impacts de nouveaux outils collaboratifs sur les relations humaines /les exigences des relations humaines pour faire fonctionner ces nouveaux outils.</strong></h2> <em><strong>Charles-Henri Besseyre Des Horts</strong> – Professeur Emérite HEC Paris</em><br /> <p>Charles-Henri Besseyre Des Horts s’appuie sur les nouvelles technologies pour nous montrer que l’entreprise porte en elle la remise en cause des fondements du travail et de l’organisation qui ont fait son succès depuis plus d'un siècle.</p> <h3>Révolution digitale</h3> <p>« Tous les observateurs, académiques et praticiens, s'accordent aujourd'hui à reconnaître que la révolution digitale est bien plus que la mise en œuvre d'outils technologiques pour certains "disruptifs" comme les imprimantes 3D à l’origine du mouvement des « Fab Labs » ou la réalité augmentée permettant à des opérateurs de réparer des machines sans en avoir même les plans.</p> <p>Sur le plan du travail, tout d'abord, la révolution digitale est susceptible de le rendre plus virtuel, plus connecté et plus nomade avec la banalisation de l'usage des smartphones depuis une dizaine d'années, plus instantané et plus flexible permettant à l'entreprise de devenir plus agile, et enfin plus transparent et plus collaboratif avec la généralisation de la mise en œuvre d'outils tels que les réseaux sociaux d'entreprise.</p>

Les relations humaines au-delà du rêve, le cas de l’entreprise libérée

  • Yves-Alexandre Julien

<h2><strong>Les relations humaines au-delà du rêve, le cas de l’entreprise libérée </strong></h2> <p><em><strong>Yasmina Jaïdi</strong> – Maître de conférences, Université de Paris II Panthéon – Assas Directrice du Master Gestion des Ressources Humaines Internationales du CIFFOP .</em><br /><br /> L’entreprise libérée, voilà donc une expression qui en dit long sur ce qu’est l’entreprise initialement. Yasmina Jaïdi va plus loin en développant l’idée d’une entreprise « rêvée » jusqu’à en devenir réalité aux travers d’exemples de sociétés en ayant fait l’expérience.<br /><br /></p> <h3>L’entreprise libérée : tout le monde en parle</h3> <p>« Il est un rêve dont tout le monde parle aujourd’hui, celui de l’entreprise libérée. La presse se fait l’écho d’entreprises dotées de pratiques managériales nouvelles. Les dirigeants de FAVI, Chronoflex ou Poult partagent leurs expériences respectives dans les médias, les conférences et proposent leurs conseils à qui souhaite transformer ses méthodes d’organisation et de management. Des ouvrages ont aussi popularisé le modèle : Isaac Getz et Brian M. Carney avec Liberté et Cie, Frédéric Laloux avec son ouvrage intitulé « Reinventing Organizations » ou encore Gary Hamel au travers de « La fin du management : inventer les règles de demain ». Les chercheurs en gestion, enfin, s’intéressent également à ce phénomène en décortiquant les caractéristiques de ces entreprises. On citera ici les travaux de Damien Richard et Christian Defélix ou ceux de Patrick Gilbert, récemment présentés au congrès de l’Association de Gestion des Ressources Humaines à Strasbourg en octobre 2016.</p>

L’enjeu sociétal des relations humaines

  • Yves-Alexandre Julien

<h2><strong>L’enjeu sociétal des relations humaines</strong></h2> <em><strong>Aline Scouarnec</strong> – Professeur à l’IAE (Institut d’Administration des Entreprises) de Caen et Présidente de l’AGRH (Association Francophone de Gestion des Ressources Humaines)</em><br /><br /> Dans la ligne de « l’humain » plutôt que de la « ressource », qui, conjugués forment un concept, Aline Scouarnec expose clairement le sujet des relations humaines dans une chronologie renouvelant l’idée même de responsabilité sociale en société responsable et organisée autour de « personnes » dans la pluralité en différenciant bien « personne » et «  individu »… <br /><br /> « Dans le contexte actuel, les incertitudes croissantes sur l'environnement global incitent les organisations, qu'elles soient privées ou publiques, à repenser leurs modes de management et leurs façons d'appréhender leurs collaborateurs. Les modes de gestion d'hier ne sont plus suffisants pour piloter les organisations d'aujourd'hui et de demain. Les approches co-construites entre acteurs concernés prennent de plus en plus le pas sur les grands modèles du siècle dernier. Les collaborateurs expriment de plus en plus des attentes nouvelles auxquelles il faut savoir répondre. L'impact du numérique conduit également à envisager de nouvelles modalités de travail. Un changement de paradigme serait en marche...de la modernité, nous passerions à la postmodernité...Ce changement de monde serait caractérisé par quelques grandes ruptures... »<br />

Nouvelles contraintes réglementaires sur la fibre : La Haine

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En guise de vœux, l’Arcep, régulateur français des télécoms, a jugé bon d’ouvrir une consultation publique en vue d’imposer à Orange de nouvelles contraintes réglementaires sur la fibre. Ce qui est reproché à Orange ? D’investir plus que ses concurrents, ce qui l’amène à faire la course en tête, sur le plan des logements éligibles (6,3 […]

Intéressement : Vers un remake de mauvais goût ?

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En 2015, la CFE-CGC a refusé de signer l’accord d’intéressement,  ayant identifié que les nouvelles formules de calcul étaient défavorables aux personnels… ce qui s’est malheureusement vérifié ! Malgré des résultats 2015 en nette amélioration, l’intéres-sement versé en 2016 était en chute libre. Face à la bronca générale, le PDG avait dû faire valider un intéressement […]

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Déshérence des fonds : Les Héritiers

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En 2016, la CFE-CGC découvrait que près de 20 millions d’euros étaient en état de « déshérence » suite aux décès de salariés ou anciens salariés d’Orange, faute d’avoir identifié les ayants droits. Nous avons ouvert un chantier avec la Direction des Relations Actionnaires (DRA) et les RH… que nous restons les seuls à suivre : aucune autre […]

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Perco : Pour 100 briques, t’as plus rien !

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Merci : Rejet à 63,31% de l’accord QVCT par référendum

  • CFE-CGC Orange

La CFE-CGC se félicite du désaveu cinglant infligé à la Direction et à la CFDT par les personnels d’Orange. La Direction a proposé un accord QVCT (Qualité de Vie et Conditions de Travail) de 70 pages, inconsistant. La quantité ne se substituant jamais à la qualité. Ironie suprême, même l’IA interne « Dinootoo » l’analyse comme de […]