<div style="text-align:center;"> <strong>Au préalable, la CFE-CGC souhaite poser la question de l’articulation des temps.</strong> </div> <p> L’ANI (<a target="_blank" href="http://www.droit-individuel-formation.fr/avenant-ani-entretien-professionnel-bilan.html" title="Accord National Interprofessionnel">Accord National Interprofessionnel</a>) de décembre 2003 prévoyait un bilan 5 ans après sa mise en œuvre, soit 2009, si l’on considère que sa mise en œuvre démarrait avec son arrêté d’extension sorti en décembre 2004. </p> <p> Pourquoi 5 ans ? C’est un minimum pour que l’accord se déploie et que l’ensemble des acteurs : branches, entreprises et salariés se l’approprient. De nouveaux dispositifs ont été créés et ce délai permettait ainsi d’avoir assez de recul pour en apprécier les effets. </p> <p> Recul aujourd’hui absent compte tenu des délais impartis, par le gouvernement, aux travaux menés actuellement, tant au <strong>C</strong>onseil d'<strong>O</strong>rientation pour l'<strong>E</strong>mploi <strong><em>(COE)</em></strong> que dans la préparation de la conférence bi-tri-quadri ou multipartite qui doit se tenir en mai. </p> <p> Le timing retenu nous apparaît donc précipité, même et surtout s’il y a une renégociation entre partenaires sociaux à venir. </p> <p> <strong>Quelques points positifs que la CFE-CGC tirait de l’ANI de décembre 2003 :</strong> </p> <ol> <li> La reconnaissance de l’amont, de la nécessité de gérer « à froid », d’anticiper les besoins de compétences, non pas uniquement dans le discours, mais à travers la mise en place d’outils tels les observatoires prospectifs, la période de professionnalisation ou l’entretien individuel ; </li> <li> L’instauration du droit individuel à la formation ; </li> <li> La reconnaissance du principe de suivi des accords avec l’obligation de bilans tant au niveau interprofessionnel qu’à celui des branches. </li> </ol> <p> <strong>Quels points positifs la CFE-CGC tire-t-elle de l’ANI de janvier 2008 :</strong> </p> <ol> <li> L’approche globale du salarié dans son parcours professionnel de l’école à la fin de carrière ; </li> <li> Les prémisses de la transférabilité du DIF ; </li> <li> La reconnaissance de l’importance de l’anticipation au travers de la GPEC ; </li> <li> L’individualisation et l’accompagnement des demandeurs d’emploi. </li> </ol>


