<p><b>Position du 13 décembre 2007 de la CFE-CGC au sein de l’UES France Télécom-Orange</b></p> <p><br /> <b>France Télécom continue d’être la vache à lait de l’Etat !</b></p> <p><br /> La loi de privatisation prévoit que lors de chaque cession de capital par l’Etat celui-ci doit en réserver 10% pour les salariés. L’arrêté du 26 juin 2007 fixait le prix et les modalités de cession des 5% d’actions (130 millions d’actions) de France Télécom par l’Etat aux investisseurs à 20,40 €.</p> <p>L’Etat devait donc céder 14,4 millions d’actions de France Télécom aux salariés (0,56% du capital) pour un prix compris entre les 20,40 € et 16,32 € (le prix de cession -20%) comme le prévoit la loi de privatisation.</p> <p>Quel prix de vente a été choisi ? 20,39 €.</p> <p><b>Pourquoi un prix aussi peu attractif contrairement aux offres précédentes ? </b></p>



