CCUES de juin 2007 : déclaration de nos élus sur l’emploi

  • Frédérique Limido

<p> <strong>Plusieurs déclarations CFE-CGC le dénoncent! <br /> Extraits de la déclaration au CCUES du 12 juin 2007, lue par notre élu, Maxence D'EPREMESNIL […]</strong> </p> <p> Le retour vers un quasi plein emploi nécessite un nouveau dialogue social où le rôle des Organisations Syndicales, en contrepartie de leur prise de responsabilité active dans des réformes nécessaires, serait fortement revalorisé […] souvent, ce sont les Directions des entreprises qui refusent le travail exigeant et difficile de la véritable négociation avec les partenaires sociaux […] elles préfèrent dire que la négociation n'est pas possible et donner une prime aux positions de refus […]. </p>

Orange Assistance, non assistance à travailleurs en danger !

  • Frédérique Limido

Le marché des services à la personne, boosté par les dispositions « Borloo » est en plein développement. France Télécom entend bien en profiter qui a créé une filiale dédiée spécifiquement à ce type d’activités. La démarche aurait pu être considérée comme vertueuse si 100% de la prestation fournie n’était pas en fait sous-traitée à […]

Rebranding : adieu France Télécom ?

  • Frédérique Limido

Voilà bientôt un an que le « rebranding » a été mis en oeuvre et depuis la vente de Pages Jaunes, c’est désormais 80% du CA qui sont réalisés par notre groupe sous la marque Orange. Ce que nous avions annoncé et que la direction n’avait pas osé dire de peur de susciter de trop […]

Dispositif d’aménagement des fins de carrière

  • Frédérique Limido

<p> <b>L’accord sur le dispositif du CFC (Congés de Fin de Carrière), très décrié au temps de sa signatureen 96 par la CFE-CGC est terminé depuis le 31 décembre 2006 : 40 000 personnes en ont profité, 20 000 sont encore en CFC. Rappelons qu’il existe toujours pour les personnes en service actif, la possibilité de partir à 55 ans. </b> </p> <p> </p>

L’Observatoire du stress et de la mobilité forcée

  • Frédérique Limido

<p> <strong>C’est une structure unitaire ouverte et proposée à l’ensemble des Organisations Syndicales. De type associatif, cette structure a la vocation d’être au service des Instances Représentatives du Personnel. <br /> </strong> </p> <p> <strong>Ses objectifs ? <br /> </strong> </p> <ol> <li> Recenser l’ensemble des restructurations en cours, les cas de harcèlements individuels, les mobilités obligatoires. <br /> </li> <li> Apporter une aide immédiate aux collègues en difficulté (syndicale, juridique, médicale). <br /> </li> <li> Informer les IRP (CE/CHSCT) des cas rencontrés. <br /> </li> <li> agir comme haut parleur vis-à-vis de l’opinion publique française et des médias (Relations Presse/Institutions). </li> </ol> <p> </p> <p> <strong>Ses moyens ? <br /> </strong> </p> <ol> <li> Un réseau de militants dans l’ensemble des Comités d’Établissement. <br /> </li> <li> Un site, un questionnaire (en ligne) diffusé à l’ensemble du personnel, le traitement de ce questionnaire, l’élaboration d’un baromètre permanent. <br /> </li> <li> La possibilité d’une hotline et numéro vert (en, débat) pour recueillir les témoignages et apporter une aide à nos collègues les plus isolés. </li> </ol>

Emploi : mobilisation nationale dans France Télécom, le 31 mai 2007 !

  • Frédérique Limido

<p> <strong>Le Préavis de grève déposé par la CFE CGC : <br /> </strong>"Notre entreprise connaît un mouvement de restructuration sans précédent alors que les dividendes versés cette année à nos actionnaires franchissent un plafond historique avec 3,2 milliards d’euros de dividendes distribués, sans que par ailleurs, ces versements babyloniens confortent significativement le cours de l’action. </p> <p> Sans aucune négociation avec les partenaires sociaux, ni même information réelle et précise aux institutions représentatives du personnel (CE, CHSCT) concernées, la direction de l’entreprise procède à des suppressions massives d’emplois, à des fermetures en nombre de services et de sites, à des pressions constantes et douloureuses sur les salariés pour obtenir des déqualifications, des démissions ou des mobilités forcées. Parallèlement, le recours, à la sous-traitance, l’intérim, les délocalisations est en progression constante. </p> <p> L’État, rappelons-le, reste le 1er actionnaire, avec 32,5% de participation. Il est également, le 1er employeur avec un personnel en France composé de 70% de fonctionnaires. L’État demeure l’un des premiers régulateurs du marché très encadré des Télécoms. </p> <p> Malgré cette position tout à fait centrale dans l’organisation de cette entreprise, L’État français ne se sent aucune responsabilité dans l’actuelle restructuration où 22 000 suppressions d’emploi sont en train d’être réalisées en France alors que des milliers de recrutements sont annoncés en Égypte, au Maroc et en Inde ! Il n’oublie pas en revanche de percevoir cette année 1 milliard d’euros de dividendes en tant qu’actionnaire principal. </p> <p> Devant la gravité de la situation, la CFE-CGC de France Télécom dépose un préavis de grève pour le 31 mai 2007 et appelle l’ensemble des salariés et fonctionnaires, cadres et non cadres à participer massivement à la journée unitaire de mobilisation". </p>

CCUES : Pilotage à vue

  • Frédérique Limido

Les gestionnaires du CCUES ont tendance à pratiquer l’autogestion à outrance et oublient peut-être qu’ils sont mandatés pour gérer au mieux l’argent des salariés. Quand on a la responsabilité de gérer et de redistribuer plusieurs dizaines de millions d’euros, on se doit de piloter son activité en terme d’engagements, de suivis de trésorerie, de prévisions […]

Création d’un « Observatoire du stress et de la mobilité forcée »

  • Frédérique Limido

<p> <strong>1 - Une ex-administration</strong> <br /> Administration longtemps reliée à la Poste, France Télécom n’est devenue une Société Anonyme qu’en 1996 pour être définitivement privatisée en 2003. L’État en reste de loin le 1er actionnaire et également le 1er employeur, 70% des 100 000 salariés actifs de FTSA étant fonctionnaires. L’héritage de la fonction publique marque encore profondément l’entreprise : l’ensemble des fonctionnaires échappe toujours aux bénéfices du Code du Travail et de la négociation collective (rémunération, emploi, mobilité..), de même la garantie de l’emploi subsiste. <br /> <strong>2. Une découverte à reculons des IRP <br /> </strong>FTSA n’a découvert les CE, les Délégués du Personnel et autres Délégués Syndicaux qu’en 2005 ! Auparavant, arguant des dispositions législatives dérogatoires au Code du Travail, la direction refusait toute représentation du personnel, avec la complicité active de syndicats historiques qui préféraient la concertation à "bureau fermé" avec les dirigeants. In fine, l’entreprise n’a aucune habitude ni expérience du dialogue social, non plus qu’un simple salarié n’a le réflexe de faire appel à un DP ou à un CHSCT. <br /> <strong>3. Une financiarisation accélérée du secteur <br /> </strong>Après une dérégulation récente (cf. encadré), le secteur des Télécom a connu une financiarisation accélérée : La bulle spéculative de 2001 sur l‘Internet a entraîné un profond endettement de l’ensemble des grands acteurs du secteur (FT devenant la 1ère entreprise du monde pour l’endettement avec 70 milliards d’euros !). Si la croissance a permis de réduire la pression de leur dette, les États ont organisé une dénationalisation rapide et un fort appel aux marchés avec une politique d’importantes primes à l’actionnaire. Ainsi, en 2006, FT SA a versé 2,5 milliards de dividendes à ses actionnaires (pour une masse salariale globale de 7,5 milliards d'euros) et en 2007 encore +20%. Dans un marché certes en progression mais soumis à forte concurrence, les opérateurs dominants qui ne sont pas libres de leur politique de tarification, doivent « rassurer les marchés financiers » en réduisant drastiquement les coûts fixes… <br /> <strong>4 – 22 000 suppressions d’emploi</strong> <br /> La hausse de la productivité et l’assujettissement au ratio CA/personne font estimer le sureffectif par la Direction à environ 50 000 personnes. L’entreprise a déjà annoncé la suppression de 22 000 emplois, sans licenciements grâce aux départs en préretraite (possibles jusqu’à décembre 2006), retours à la fonction publique, essaimages... La direction laisse également filtrer le chiffre de 40 000 suppressions d’emplois à la fin 2010. France Télécom ne peut pas recourir à des PSE (Plans Sociaux pour l’Emploi qui permettent de négocier des licenciements secs) car les fonctionnaires n’étant pas licenciables, il est difficile dans un tel contexte de ne se séparer que des salariés « privés ». <br /> <strong>5 - pousser les gens dehors par tous les moyens : <br /> </strong>Mobilité forcée à plusieurs centaines de Km du lieu initial de travail, dégradations hiérarchiques ou fonctionnelles, remises en cause quotidiennes et publiques des compétences, fermetures de services entiers, les salariés étant placés en « espace développement » (= placard), recherches assidues de fautes professionnelles, utilisation de l’encadrement et des RH comme forces de pression, plus d’augmentation ou de promotions pour les seniors (l’entreprise a néanmoins une moyenne d'âge de 49 ans !).Au résultat, culpabilisation, congés de longue maladie (en très forte hausse) démissions dramatiques, et à terme malheureusement, suicides… </p> <p> <strong>Pour rompre l’isolement des individus harcelés, pour faire connaître leur cas, leur apporter une assistance juridique et médicale, pour faire savoir au public la réalité de la politique sociale d’une entreprise qui jouit encore de l’image du service public, la CFE-CGC a décidé de créer un Observatoire du stress et de la mobilité forcée en relation avec les 20 CE et le réseau des CHSCT. <br /> </strong> </p>

Situation des Travailleurs Handicapés : Nous sommes inquiets !

  • Frédérique Limido

Les lois de notre république obligent les entreprises privées et les administrations à l’emploi de 6% de travailleurs handicapés. Plutôt que de se conformer à la loi, France Télécom préfère risquer de payer plusieurs millions d’euros d’amende… Nous dénonçons cette politique irresponsable de désengagement social et refusons de signer un accord qui se traduira en […]

Intéressement 2007 et satisfaction client

  • Frédérique Limido

<p><strong>L’intéressement devrait représenter 4% de la masse salariale en moyenne en 2007. Nous n’avons pas obtenu les 5% prévus, car selon France Télécom, l’objectif de satisfaction client qui, réalisé à 100%,aurait permis leur versement « n’est atteint qu’à 99,6% ». <br /> </strong></p> <p>La <strong>CFE-CGC</strong> conteste la réalité de ce chiffre. Pourquoi ? En réalité les 40 millions d’euro de charges que ce % supplémentaire représente n’ont pas été provisionnés par une direction trop sure de ce que l’objectif pourrait difficilement être atteint.</p> <p>De même cette charge supplémentaire n’a pas été annoncée aux marchés financiers. D’ici à imaginer le caractère fabriqué de ce chiffre, la <strong>CFE-CGC</strong> ne franchit pas le pas.</p> <p>Cependant, la <strong>CFE-CGC</strong> a demandé la convocation de la commission de suivi pour faire toute la lumière sur le sujet.</p> <p>

À la Une

Merci : Rejet à 63,31% de l’accord QVCT par référendum

  • CFE-CGC Orange

La CFE-CGC se félicite du désaveu cinglant infligé à la Direction et à la CFDT par les personnels d’Orange. La Direction a proposé un accord QVCT (Qualité de Vie et Conditions de Travail) de 70 pages, inconsistant. La quantité ne se substituant jamais à la qualité. Ironie suprême, même l’IA interne « Dinootoo » l’analyse comme de […]