FLASH EMPLOI – Novembre 2008

  • Régis Garreau

<ol> <li> <strong>Négociations sociales au point mort à France Télécom : L’irresponsabilité de la Direction !! </strong> </li> </ol> <p> </p> <ol> <li> <strong>Accord National Interprofessionnel sur la GPEC (Gestion Prévisionnelle de l’Emploi et des Compétences) du 14 Novembre 2008 </strong> </li> </ol> <p> </p> <ol> <li> <strong>Accord relatif aux stagiaires dans les entreprises de Télécommunications</strong> </li> </ol>

Négociation GPEC 2008-2011, une nécessaire budgétisation

  • Régis Garreau

La CFE-CGC propose un grand nombre d’amendements qui devraient permettre une fluidification de l’emploi – qui constitue, ne le cachons pas, l’objectif essentiel de l’entreprise -, tout en garantissant au mieux les droits des personnels.  Une nécessaire budgetisation de la GPEC 2008-2011

Et ils sont pompés, pompés….

  • Patrick Barthélémy

<p> <strong>Tout ce que vous avez toujours voulu savoir sur les non-cadres sans jamais oser le demander</strong>. </p> <p> Ce que France Télécom sait très bien faire depuis quelques années et surtout depuis le plan Next, c'est pomper ses salariés, qu'ils soient cadres ou non-cadres, fonctionnaires ou salariés de droit privé. </p> <p> Cependant, les salariés non-cadres de l'entreprise, situés au bout de la chaîne vivent, dans une totale incohérence , des situations professionnelles difficiles. </p> <p> Effectivement, un nombre important de salariés non-cadres occupent des fonctions de cadre et à l'inverse, des salariés cadres occupent des fonctions de non-cadres. </p> <p> Quoi de plus logique pour une entreprise en pleine transformation qui réorganise à tour de bras ses entités et révise en permanence ses priorités?  </p>

Délocalisations

  • Administrateur

Avec l’État comme premier actionnaire, la stratégie de délocalisation de la Direction apparaît comme proprement inacceptable. Pour la CFE-CGC/UNSA, il vaut mieux un emploi chez France Télécom que chez un sous-traitant, et un emploi en France plutôt qu’à l’étranger. La CFE-CGC/UNSA interpelle régulièrement la Direction de France Télécom sur sa responsabilité sociale. Lors de la […]

Avantage monnétaire lié à l’ancienneté

  • Patrick Barthélémy

Tout salarié ayant au moins 25 ans d’ancienneté ou 50 ans révolus et n’ayant pas bénéficié d’un changement de grade ou de niveau par rapport à son recrutement initial en bénéficie . Son montant mensuel correspond à 15 points d’indice rééls. Cette situation sera régularisée au moment du départ en retraite ou en congé anticipé […]

Enjeux de la négociation sur le télétravail à France Télécom

  • Marie-Claire Browaeys

<p> </p> <p> </p> <p> <strong>Pour la CFE-CGC UNSA, c'est une réalité à (re)définir et à développer suivant les évolutions structurelles pour maintenir l’emploi et limiter autant que possible les  mobilités géographiques.</strong> </p> <p> <strong>Hélas la Direction reste  sur une position minimaliste qui maintient le télétravail en tant que situation sociale marginale.</strong> </p>  Cette position rétrograde <strong>de la Direction. rend  la négociation extrêmement difficile sur un sujet qui mérite un minimum de positivisme social ! !</strong> <h2 style="margin: 0cm 0cm 0pt">Au lieu de ce positivisme, la Direction affiche une incroyable suspicion par rapport aux "'télétravailleurs" </h2>Elle semble restée à l'époque des  préjugés sociaux , mesquins, méfiants ......... On assiste donc pour l’instant à une "caricature" de négociation d'une époque dépassée ! ! ... <o:p> <strong>Les positions de la CFE CGC UNSA:<br /> </strong></o:p><o:p>- le télétravail doit devenir une réelle alternative aux mobilités forcées dans le cadre de négociations locales.<br /> </o:p><o:p>- Le télétravail doit être accessible à tous les salariés<br /> </o:p><o:p>- Une commission paritaire doit être mise en place pour arbitrer les désaccords entre la demande de télétravail d'un salarié et son manager.</o:p>

Trente Cinq heures

  • Administrateur

En échange de la disparition des petits syndicats (FO et la CFTC à France Télécom), la CGT et la CFDT ont signé la « position commune » qui a permis au gouvernement de faire voter cet été la loi sur «la réforme du temps de travail» qui remet en cause les 35 heures ! Des […]

Le bilan des Bilans de formation 2007 de FT-Orange

  • Gilles Falcon

La <strong>CFE-CGC</strong> s'est penchée sur les Bilans des formations présentés par la direction. <ol> <li>Nous remercions les collègues qui nous ont fournis ces bilans avec les avis des élus. </li> <li>Le temps passé à cette synthèse des Bilans de Formation 2007 de FT-Orange ne nous est pas apparu inutile.</li> </ol> <p> En effet, on retrouve les fils directeurs habituels que l'on connait avec la Direction : on a retrouvé les constantes de FT, dès qu'il s'agit de faire un bilan (obligatoire) sans grand souhait de transparence (c’est un euphémisme !) : </p> <ol> <li>C'est donc à l'économie. </li> <li>Jamais très bon pour les salariés. </li> <li>En essayant de minimiser les risques législatifs .  </li> </ol> <p> Les moyens, que FT-Orange met en œuvre, notamment pour piloter la formation aident à bien comprendre ce que la formation est pour notre entreprise : c'est-à-dire une ressource … réorientée. </p>

La guerre d’usure

  • Géraldine Héritier

<p> A l'heure où les difficultés s'accumulent, l’emploi reste, et de loin, la préoccupation centrale des salariés et de notre syndicat. Outre les 22 000 suppressions d'emplois en cours de réalisation et les 10 000 mobilités forcées, France Télécom vient d’annoncer 15 à 18 000 suppressions d'emplois supplémentaires dans les trois ans à venir. </p> <p> Ce sans compter les effets des demandes renouvelées par la Commission européenne de diviser les infrastructures de réseaux et de services, ou les grandes modifications de capital que l'alliance probable avec TeliaSonera entraînerait (<u><a href="index.php?option=com_content&view=article&id=506&catid=490">voir le numéro spécial de la Lettre de l’Épargne et de l’Actionnariat Salariés</a></u>). </p> <p> Il s’agit, en France, de la plus grande restructuration industrielle depuis la crise du textile des années 70, et celle de la sidérurgie des années 80. Pour autant, la Direction de France Télécom-Orange (ni d’ailleurs les autres Organisations Syndicales) se refuse à entendre parler d’un <strong>PSE ou Plan de Sauvegarde de l’Emploi</strong>, ce qui obligerait à donner plus de détails sur sa stratégie en termes d’emploi (délocalisations, sous-traitance…) et d’accompagnement de ses salariés. </p>

À la Une

Incendies en Nouvelle-Aquitaine : quand le paritarisme apporte des réponses concrètes aux salariés

  • CIT LOGEMENT

Alors que les incendies qui ravagent actuellement la Gironde et les Landes bouleversent la vie de nombreuses familles, Action Logement a activé un dispositif d’urgence exceptionnel pour accompagner les salariés sinistrés. Fidèle à sa mission d’utilité sociale, le Groupe mobilise immédiatement ses équipes afin de proposer un diagnostic personnalisé, des aides financières pour faire face aux premières dépenses, […]