La CFDT a conduit les ASC du CCUES à la faillite

  • Administrateur

<div style="text-align: left;"><em><strong>ASC (Activités Sociales et Culturelles), comment la CFDT a conduit le CCUES à la faillite</strong></em></div> <p align="justify" style="text-align: left;" dir="ltr">Lors de la campagne des élections CE/DP du 22 janvier, <strong>la profession de foi de la CFDT proclamait "les vacances, où je veux, quand je veux"...</strong> Promesse fallacieuse de la CFDT dont les salariés font aujourd'hui les frais : <strong>entre 11 et 17 millions d'euros de déficit annoncé pour l'exercice 2009 </strong><strong>qui,</strong> à défaut de mesures énergiques,<strong> </strong><strong>mett</strong><strong>e</strong><strong>nt</strong> <strong>le CCUES en faillite</strong>. Principale raison : les dérives budgétaires liées aux Vacances Adultes.</p> <div align="justify" dir="ltr">La <strong>CFE-CGC/UNSA</strong>, très inquiète de la gestion des ASC mise en place par <strong>la CFDT</strong><strong>,</strong> <strong>Présiden</strong><strong>t</strong><strong>e de la Commission pendant deux ans</strong>, a, dès la nouvelle mandature, demandé un audit. Les résultats viennent d'en être présentés !</div> <div align="justify" dir="ltr"></div> <p align="justify" dir="ltr"><strong>La CFDT est le principal artisan du système de</strong><strong>s</strong> <strong> vacances adultes</strong> mis en place par le CCUES. <strong>Ce système </strong><strong>a</strong> <strong>perm</strong><strong>is</strong> <strong> à quelques milliers de personnes de bénéficier </strong><strong>de </strong><strong>3 ou 4 </strong><strong>0</strong><strong>00</strong> <strong>euros</strong> <strong>de subventions pour les vacances</strong> <strong>(</strong><strong>jusqu'à 8 000</strong> <strong>euros parfois</strong><strong>)</strong> alors que le budget global des ASC par salarié est de 900 euros dont seulement 400 gérés par le CCUES et 500 par chaque CE.</p>

L’aile ou la cuisse

  • Christian Simon

<p><strong>Au mois de février 2009, en séance plénière, le CE de SCE (Branche Entreprise) a voté à la majorité des voix, une résolution revendiquant la gestion de la restauration. </strong></p> <p><strong>Pour rappel, le budget restauration est un budget ASC</strong> (Activités Sociales et Culturelles). Il relève de la prérogative des CE. A France Télécom-Orange, <strong>le budget Restauration représente 65 millions d’euros (soit plus de 600 € par salarié).</strong></p>

La main sur le berceau

  • Franck Franchin

<p>Dans une précédente lettre d’information, nous vous annoncions <strong>la naissance de la petite Griotte Aravis prévue pour le 18 mars 2009</strong>, selon son médecinaccoucheur, le Docteur <strong>CFDT</strong>. Les parents n’avaient pas lésiné sur les moyens et tous, nous avions reçu un beau faire-part nous vantant les futurs mérites de l’enfant à venir.</p> <p>Sous l’égide de la Commissions ASC (Activités Sociales et Culturelles) du CCUES, présidée par la <strong>CFDT</strong>, c’est le prestataire GFI qui a été choisi, ce dernier décidant de délocaliser le développement au Maghreb. <strong>Fruit d’une longue gestation qui a duré plus de 3 ans et qui a coûté plus de 2 millions d’euros, le portail Aravis dédié aux activités sociales et culturelles ne pouvait être attendu qu'avec une extrême impatience</strong> par les salariés de France Télécom.</p>

L'argent des autres

L’argent des autres

  • Christiane Chauveau

<div style="text-align: center;"><strong>La rémunération</strong></div> <p><strong>Alors que France Télécom SA annonce urbi et orbi des résultats financiers record pour 2008 - 8 milliards de cashflow, 3,8 milliards versés en dividendes aux actionnaires (en hausse de 8%)-, les salariés du Groupe restent au régime sec...</strong></p> <p><img class=" size-full wp-image-1863" title="L'argent des autres" style="margin: 5px;" alt="L'argent des autres" src="https://www.cfecgc-orange.org/wp-content/uploads/documents/archives/Remuneration/img1-lettre-t2.jpg" width="365" height="357" /></p>

Accord triennal sur l’intéressement

  • Sébastien Crozier

<p><strong>L'intéressement est un accord triennal facultatif</strong> (au sein du groupe FT, il est signé par chaque entreprise : toutes les entreprises du groupe n'en bénéficient donc pas). Il a été instauré par le Général de Gaulle en vue de répartir les fruits de la réussite économique de l'entreprise entre le travail et le capital. (NB : La participation, elle, est un dispositif obligatoire avec une formule de calcul définie par la Loi.)</p> <p><strong>Force est de constater que la Direction de France Télécom a choisi d'en dévoyer la finalité originelle. Elle l'utilise comme variable d'ajustement de ses résultats financiers</strong> (153 millions d'euros - en moyenne 1 500 euros par salarié - au lieu de 194 millions pour 2007). La part des éléments de la rétribution des personnels qui ne relèvent pas d'un montant fixe ne cesse d'augmenter. Quelques exemples : PVM, PVV, Participation, Intéressement, Abondement sur Intéressement, Intéressement Exceptionnel, Abondement sur Perco, etc.</p> <p>

Actions gratuites : les frais abracadabrants de la BNP…

  • Sébastien Crozier

<p>La loi du permet aux entreprises d'attribuer des actions gratuites à des conditions fiscales avantageuses pour l'entreprise. <strong>Rappelons pour mémoire que la Direction de France Télécom a attribué ces actions pour dissimuler un plan de stocks options particulièrement scandaleux</strong> comportant autant d'options pour les 1 000 salariés (en classe G/4.5-4.6) que d'actions pour l'ensemble des 100 000 autres salariés. Nous vous invitons à relire notre article <a href="index.php?option=com_content&view=article&id=710&catid=429">"Actions gratuites : Beaucoup de bruit pour rien"</a> sur le sujet en cliquant sur le lien. En sont exclus les salariés des filiales NRS (ex groupe Silicomp) et les personnels en CFC.</p> <p>Vous trouvez dans la rubrique <span style="text-decoration: underline;">"actions gratuites"</span> du site Anoo les éléments suivants :</p> <p>

Augmentation Annuelle des Salaires

  • Sébastien Crozier

<p>La Loi impose une NAO (Négociation Annuelle Obligatoire) sur les salaires fixes à toutes les entreprises d'une taille significative. Au sein du groupe France Télécom, la Direction se refuse à ouvrir une négociation globale et préfère négocier un accord par entreprise. Les propositions diffèrent donc d'une entreprise à l'autre...</p> <p>Depuis le 1er janvier (suite à la Loi du 20 août), un accord n'est valable que s'il est signé par des OS (Organisations Syndicales) représentant plus de 30% sur le périmètre concerné par la négociation.</p> <p>Si certains accords en filiale (et pas toutes...) permettent aux salariés de bénéficier d'une évolution correcte de leur salaire, à France Télécom SA, les conditions proposées par la Direction sont difficilement acceptables. <strong>Avec officiellement 2% d'augmentation annuelle moyenne, compte tenu des augmentations rendues obligatoires</strong> pour les fonctionnaires (c'est le ministre qui décide de la valeur du point et l'augmentation du nombre de points est planifiée) dont le CFT est le plus faible et le rééquilibrage des salaires hommes/femmes, <strong>c'est en réalité plus d'un tiers des salariés qui devront avoir 0% d'augmentation</strong>. La<strong> CFDT</strong>, <strong>CFTC</strong> et <strong>FO</strong> ont signé...</p> <p>

Intéressement Exceptionnel : une honteuse dissimulation

  • Sébastien Crozier

Pour mémoire, l’intéressement en 2009 a baissé de 20% et la participation de 10%… La Direction de France Télécom a proposé le montant de 550 euros d’Intéressement Exceptionnel. Quatre Organisations Syndicales telles des « benêts oui-oui » se sont empressées d’apposer leur signature à cette décision. Pourquoi la CFE-CGC/UNSA a-t-elle refusé de cautionner une telle forfaiture ? […]

France Télécom toujours aussi pingre avec ses salariés

  • Administrateur

Le tract CFE-CGC/UNSA ci-dessous dénonce le fait qu’effectivement non seulement FT n’a pas FAIT EXPLOSER sa masse salariale mais se montre toujours aussi pingre avec ses salariés malgrè des bénéfices records, résultat du travail et de la performance de ceux-ci.  Tract CFE-CGC/UNSA sur la NAO 2009

Beaucoup de bruit pour rien !

  • Administrateur

<div style="text-align: right;"><em>avec la contribution de l’<strong>ADEAS</strong> (Association de Défense de l’Épargne et de l’Actionnariat des Salariés)</em></div> <p>La Direction de France Télécom organise un battage médiatique depuis maintenant deux ans autour de l’attribution d’actions gratuites disponibles dans 4 ans. Quelques centaines d’euros pour chaque salarié, et au final, compte tenu de la fiscalité, l’équivalent de 10 € par mois de revenus supplémentaires pendant la période de battage…</p> <p><strong>Rappel du dispositif</strong></p> <p><span style="text-decoration: underline;">Next Reward :</span> attribution d’actions gratuites à l’ensemble des salariés jusqu’au niveau F – 4.3/4.4. Ceux du niveau G et les cadres dirigeants ont eu des Stock Options (moins de 1 000 d’entre eux ont eux 12 millions de stocks options…). Pour avoir ces actions gratuites il fallait que le groupe dégage un cash flow organique supérieur à 6,8 milliards d’euros en 2007 et en 2008, 6,8 milliards auxquels il faut ajouter le coût net du plan. <strong><em>Objectif atteint !</em></strong></p>

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